İl est temps de repartir. Sur la route, nous nous arrêtons visiter Aspendos et son superbe théâtre romain entièrement intact. Le retour Aspendos-Alanya est difficile car il n’y a pas de dolmuş. Après avoir marché et traversé a pied l’autoroute (mm…), nous sommes prises en Stop par des gentils monsieurs qui nous avancent jusqu’à notre destination (soit 90 km gratuitement…)
Nous arrivons enfin à Alanya, ou nous n’avons pas d’adresse pour loger. La recherche d’un hôtel bon marché est dure, les gens te parlent en Allemand (majorité des touristes), les prix sont en Euros… Au secours je veux rentrer en Turquie ! Alanya est une ville entièrement touristique, cernée par les complexes hôteliers immenses. La recherche d’un resto est également une mission… Mais enfin trouvé (on a suivi des turcs…) un petit resto où le serveur n’avait jamais vu de français de sa vie (cool ! et en plus elles parlent turc ! l’extase ! On travaille pour l’image de la France Nous !)
Jour 16 : Histoire de se réconcilier avec Alanya, on visite sa vieille ville mais la vue d’en haut la forteresse ne vaut pas vraiment le coup… Vue sur une ville d’immeubles et de plages bondées… Il est temps de partir… pour Ananur à 4h de bus.
L’arrivée dans cette petite ville balnéaire ou il n’y a que des familles turques (on est bien les seules étrangères…) n’est pas des plus faciles egalement puisque toutes les pensyons sont pleines ! Evidemment en arrivant comme des fleurs à 20h la veille d’un week-end… Heureusement, on finit par trouver chez un ancien prof de français. Le lendemain, il avait appelé un autre prof de français (et d’agriculture…) Je ne pensais pas pouvoir tenir un jour une discussion aussi longue sur la politique française agricole…



