Afin de contrer la chaleur, nous partons tôt visiter Damas. Mais nous ne sommes pas les seules apparemment à attendre l’ouverture de la Grande Mosquée. Damas est un lieu de pèlerinage. Des convois de femmes voilées déambulent dans les petites rues, bousculent tout sur leur passage parfois. Ce sont ces mêmes femmes, venant d’Iran pour certaines, qui sont contentes de venir nous parler en anglais pour nous demander d’où on vient, et puis hop ! Elles repartent…
A l’intérieur de la mosquée, dans la salle de prière, le tombeau de St Jean-Baptiste, prophète de l’Islam, dont la tête aurait roulé jusqu’à Damas, dixit la légende. L’ambiance dans la mosquée est différente : ici, on parle, on joue, on mange, on dort même parfois, les femmes parlent chiffons et puis, on prie…
Mais les souks nous appellent… On se laisse alors entraîner par le flux de passants dans les ruelles, toujours plus bondées, colorées et odorante les unes que les autres : tissu, épices, bonbons, gâteaux, paillettes, mais aussi viandes, tripes et autres merveilles gastronomiques ! (au soleil évidemment !)
Nous poussons ensuite le chemin jusqu’au quartier chrétien où la multiplicité des Églises orientales nous rappellent Alep, ou encore Istanbul ! Dans ce dédale de rues, nous rencontrons Georges, artisan dans un atelier de marqueterie. Nous comprenons alors un peu mieux comment sont fabriquées toutes ces petites boites que nous voyons depuis le début.
La fin de la journée est marquée par un temps fort, un temps de folie ! L’achat d’une robe de princesse des mille et une nuit, histoire de rêver en paillettes (et de vider le budget !)








